Le principe est de réduire la taille des petites lèvres chez des patientes présentant une hypertrophie d’origine primaire ou secondaire.
En effet cette hypertrophie peut engendrer une véritable gêne fonctionnelle avec irritation lors d’activités sportives voire à la marche ainsi que des dyspareunies (douleurs lors des rapports sexuels).
La prise en charge de cette pathologie connait chez nous un essor important sans doute grâce à internet qui permet de se renseigner sur cette pathologie un peu tabou, que l’on a du mal à aborder avec son médecin, voire avec son gynécologue.